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Fiche artiste
Ouvert tous les jours, sauf lundi, de 10h à 18h, jusqu'à 19h les week-end et jours fériés. Tarif Famille : 2 adultes accompagnés d'un enfant. Gratuit : - de 12 ans, handicapés... La Dame, la voix des Arabes, l’astre de l’Orient, autant de vocables qui s’attachent à la personne d’Oum Kalsoum dont le chant a rayonné sur le monde arabe et au-delà tout au long du XXème siècle. Trente trois ans après sa disparition et, en manière de célébration, quelque cent ans après une naissance dont la date demeure incertaine (1898? 1904?), l’Institut du monde arabe lui rend hommage avec une exposition - spectacle installée dans la Médina. On découvrira ainsi les différentes facettes de ce personnage devenu icône, de cette diva d’Orient qui se présentait avant tout comme «une femme, une paysanne, une Égyptienne», on montrera aussi, dans la mise en scène de l’agence NC, combien sa mémoire est encore vivante de nos jours. Le parcours – ni chronologie ni hagiographie – propose quatre approches distinctes mais cependant complémentaires, chacune réunissant photographies, séquences sonores et audiovisuelles, documents, objets, costumes et oeuvres : la première section, l’Égyptienne, s’attache à la personne d’Oum Kalsoum, la deuxième section, le Talent, fait la part belle à l’interprète avec l’ambition de faire comprendre ce qui est à la source du succès d’Oum Kalsoum, la troisième section, l’Engagement, rend compte de l’implication d’Oum Kalsoum dans la vie publique à la fois comme militante des droits de la femme et comme moteur d’une certaine unité panarabe et la quatrième section, l’Héritage, réunit un éventail d’oeuvres de plasticiens contemporains dans lesquelles l’image de la Dame est récurrente. Annexé à l'exposition, un « café Oum Kalsoum » inspiré de ceux qui ont fleuri en Égypte et ailleurs dans le monde arabe propose un lieu de détente dans lequel le visiteur peut s’abandonner, bercé par la voix de l’artiste. Cette exposition donne l’opportunité de découvrir ce formidable personnage et cet extraordinaire destin. L’artiste n’a chanté qu’une seule fois en dehors du monde arabe : c’était à Paris, à l’Olympia, en 1967. Quelque quarante années plus tard, l’IMA est fier de célébrer sa mémoire et – une nouvelle fois à Paris… – de donner envie à une autre génération de la rencontrer.
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